Les manifestations de Livre-Ensemble
au fil des mois...

Pourquoi le vin

En prenant pour thème de nos évènements de cette année "le vin" nous entendons affirmer le lien puissant qui unit nos perceptions sensuelles concrètes et nos pensées aussi abstraites soient elles.

Il s'agit de dépoussiérer les stéréotypes, les lieux communs, qui recouvrent autant l'activité littéraire que la fréquentation (modérée ! ou non ?) de la dive boisson.

Une façon de concilier ce qui pourrait sembler en tension.

Nous l'avons d'ailleurs expérimenté en abordant le sport l'an passé. La pratique sportive ne s'oppose pas à l'écriture ou la lecture. Les auteurs invités ont montré combien les efforts, la fatigue permettent un certain rapport à soi, libèrent la pensée.

Nous sommes 'matériau composite' : pétris, façonnés, définis par des expériences, des rencontres, des transformations à jamais continuées.

Diversité des approches, diversité des publics, livre-vivre ensemble... sont nos motivations essentielles pour fêter le livre.

16 mai 2020

Vignes et vins, histoire et diversité

Domaine Les Camiers

En nous associant au musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal (69), nous évoquerons l’histoire, aussi vieille que nos civilisations, de la vigne et du vin nectar des dieux, génie des hommes.

Scientifiques et connaisseurs raconteront l’épopée de la vigne et du vin, un produit issu du vivant, enjeu d’hier, défi d’aujourd’hui.

Programme en cours d'élaboration

Ils en parlent ...

Le vin est une civilisation. Et cette universelle apothéose du vin, il la doit à lui-même, tant son pouvoir sur les esprits a suscité partout, depuis la nuit des temps, le verbe et la musique, inspiré les poètes et gonflé de lumière les pinceaux.

Gérard Oberlé

Comme le disait Antoine Blondin, "Le vin est l'occasion de verres de contact". C'est ainsi qu'il l'écrivait sur ses notes de frais pendant le Tour de France. Je ne me vois pas boire un bon vin seul, sinon seul au restaurant, c'est-à-dire avec des gens. Le vin, c'est forcément du lien.

Erik Orsenna

Il y a du rituel dans la consommation d’un vin : la découverte d’une étiquette, qui est comme son passeport, l’attention à son ouverture, pour que le bouchon ne s’effrite pas, le choix du verre à pied, de la carafe le cas échéant, et enfin la façon de verser le vin doucement, en quantité modérée, puis de le porter à ses lèvres, sans hâte, non sans en avoir d’abord humé le bouquet, observé la couleur et mesuré la « cuisse » (dans le bordelais puritain, la « jambe »), ces coulures le long de la paroi du verre quand on le penche.

Toutes ces précautions s’apparentent à la rigueur avec laquelle un écrivain peaufine son style, soigne sa syntaxe, sa ponctuation.

Vins et écrivains ne peuvent qu’être amis.

Macha Méryl en préface du livre de Marc Lagrange Les écrivains du vin

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